Tel un commandeur, la statue de Sandino domine la ville de Managua. Les mouvements civiles accusent Daniel Ortéga d'avoir trahi les idéaux du sandinisme. 

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Arrivée du couple présidentiel Ortéga - Murillo au 39ème anniversaire de la chute de la dictature

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Daniel Ortéga accuse les évêques d'actes sataniques en soutenant les "putschistes" 

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Le 14 juillet, environ 200 étudiants se sont réfugiés dans l'église Jésus de la Divine Miséricorde de Villa Fontana à Managua. Ils fuyaient l'attaque menée par des forces paramilitaires accompagnées de policiers, contre l'Université Nationale Autonome du Nicaragua, UNAN - Managua.


Ils ont été assiégés toute la nuit et ont subi des tirs d'armes de guerre. Le bilan est de deux morts parmi les étudiants. L'intervention de l'Archevêque du Nicaragua, a permis l'évacuation des 200 étudiants réfugiés.


Dimanche 22 juillet, l'Archevêque du Nicargua, Léopoldo José Brenes Solorzano, a célébré la première messe dominicale depuis l'attaque.

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L'Archevêque Brenes répond au discours du Président Ortega : "Notre seule arme est la croix du Christ !"

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En fin de soirée du 23 juillet, Raynéia Lima rejoignait son petit ami dans le quartier du Collège Américain. Elle fut abattue d'une balle au thorax. 

Le crime est imputé à un para-militaire du régime. 

Les habitants de la capitale de politique de la terreur ; tuer indistinctement à la nuit tomber pour créer la peur.

Raynéia était brésilienne, étudiante en dernière année de médecine à l'Université Américaine de Managua. Elle avait 30 ans et vivait depuis 6 ans au Nicaragua

Lia, étudiante de l'Université Américaine à Managua, engagée dans le mouvement conduit le recueillement en hommage à Raynéia.

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Messe d'hommage en la Cathédrale de Managua.

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Les amis et professeurs de Raynéia.

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Depuis le début de la crise, les mères et parents de prisonniers ou de disparus font le siège de la prison de Managua, El Chipote. 

Dimanche 22 juillet, des sympathisants du parti au pouvoir  sont venus installer un piquet devant la prison, demandant justice pour les policiers et paramilitaires morts.

Ils ont délogé de fait les parents de prisonniers qui sont maintenant hébergés à la cathédral. 

Les partisans du pouvoir ont remplacé les photos des prisonniers et disparus par celle de policiers et paramilitaires morts pendant la répression.

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Parmis ces femmes, l'épouse d'un militaire ayant refusé d'entraîner des paramilitaires. Il a disparu depuis le 30 juin. 

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Un père sans nouvelle de son fils lycéen, accusé d'avoir participé aux manifestations. Sur sa paume, les numéros des personnes et services auprès desquels, il tente d'avoir des informations.

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L'église Santa Maria de los Angeles et son dispensaire paroissial assistent la population modeste du quartier d'El Riguero.

Depuis trois mois, les habitants vivent sous pression des patrouilles de nuit des paramilitaires, des actes de violence de délinquants et de la crise économique. 

La Doctora Solono constate l'augmentation des troubles psychologiques et pathologiques chez ses patients. Parmi ceux-ci, les enfants sont les plus déstabilisés. Certains refusent d'aller à l'école et restent réfugiés à la maison. 

Depuis le discours du Président Ortéga, les églises sont la cible d'attaques de sympathisants du régime. La paroisse renforce sa protection.

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Clara la pharmacienne du dispensaire commence à faire face à des ruptures d'approvisionnement de médicaments importés.

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commerce fermé d'une famille ayant quitté le pays à cause de la crise économique.

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Juan,  et sa soeur refusent d'aller à la l'école et ne quittent plus la maison.

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Le barrio El Riguero est traversé par plusieurs canaux de drainages sources de pollution pendant la saison des pluies.

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Esther, mère isolée de trois enfants, tient un commerce de rue dans un marché éloigné du quartier. Son revenu, le seul de la maison a été divisé par trois.

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Marche de soutien aux évêques. La population exige la reprise du Dialogue National sous la médiation de la conférence épiscopale et refuse la participation des partis politiques jugés eux aussi responsables de la situation du pays.

Quelle solution à cette crise ?


Un scénario à la vénézuélienne, où la crise économique s'ajoute à la crise sociale et politique ?

La nuit tombe sur Managua

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